jeudi 20 novembre 2008

Copa Davis : EL ultima tango en Mar del Plata…


D’accord, Mar del Plata ce n’est pas l’endroit le plus glamour pour une rencontre au sommet, entre les nations en puissance du tennis. D’accord le numéro un mondial, Rafael Nadal, n’est pas la pour cause de tendinite, et que forcement on perd trois niveau de classe mondiale.
Mais, on n’a rien retiré de la tension de la rencontre. Celle-çi est montée crescendo surtout du côté espagnol depuis l’annonce du retrait de Rafa. Parce qu’en déclarant forfait, l’Espagne a perdu son atout le plus important.

En outre, les déclas assassines de la part de l’Argentine et la confiance qui frise l’insolence n’ont pas fini de faire pousser des cheveux blancs à Emilio Sanchez : Tellement qu’il nous a sorti une sélection espagnole bancale, avec d’un côté Ferrer, Verdasco, Lopez et… de l’autre Granollers… Qui me diriez vous ? Numéro 55 mondial, Marcel est considéré comme un futur espoir du tennis espagnol, et Sanchez a réaffirmé à plusieurs reprises sa pleine confiance en lui. Il a tellement confiance en lui, qu’il n’a même pas fait le choix de l’aligner. De ce fait, après plusieurs jours d’hésitation, et de suspens (« Dios Mio, quien va a jugar en simple en este final ? Féli, Fer o Marcel ? ») Emilio a décidé de choisir Feliciano et David pour les simples, et Fernando et …Féliciano pour le double… On rappelle à Emilio qu’il a sous le bras quatre joueurs, mais ils ne sont que trois à jouer… Et ensuite, il ose dire, « Si, claro, Argentina es favorita »…
On va s’arrêter la sur le cynisme, parce que j’ai envie de croire dans les chances de l’Espagne. Non, l’Argentine ne va pas coller un 5-0 à l’Espagne, parce que même sans Rafa Nadal et seulement avec deux joueurs et demi (Fernando ayant lui aussi une tendinite et Marcel ne jouant pas), l’Armada reste l’Armada. Et justement l’absence du numéro un, devrait motiver d’autant plus les autres joueurs, montrer que non, Rafa n’est pas un sauveur, ou un héros (même s’il l’est un peu) et qu’ils pourront très bien s’en sortir tous seul comme des grands.
Alors oui, l’Argentine joue chez elle, oui elle n’a plus été battue sur son terrain en 13 rencontres, oui elle a choisi la surface, les balles etc…Mais, pour moi, ce n’est que secondaire, parce que quand on veut gagner, qu’importe le terrain. Et le reste, c’est juste des « excuses ». Et, moi, j’ai envie de croire que toutes ces excuses, cette fausse tension, toutes ses hésitations ne sont en fait qu’une stratégie, une tactique pour donner l’impression à l’Argentine que tout sera facile. Parce que comme dit un proverbe que j’adore : c’est quand on part trop confiance qu’on se prend la plus grosse branlée. Après je peux bien me tromper, et Dieu sait que je me trompe souvent, mais j’ai envie de croire en la victoire finale de l’Espagne. Et QUE VIVA ESPAÑA !

Objectivité ou es tu ? Perdu quelque part ! C’est mon blog, j’écris ce que je veux, et je commente l’actualité que j’aurais choisie arbitrairement et discrétionnairement !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Féli va créer la sensation en emportant ses 3 matchs et l'Espagne sortira victorieuse! On y croit dur comme Fer ^^